“La Barque Égoïste”
Je cherche le chemin de la lune, Celui vers lequel s’ouvrent les voûtes célestes. Resplendissante oisiveté, qu’est-ce ? Sous le saule pleureur, l’effervescence fume. Juxtaposant la chair, ne vous y trompez pas : Car en ces rêves, la passion se ressent, s’aboie. L’étang souffle ce brasier où l’on se plie ; La branche courbée en rein rumine, se languit. Qu’il serait simple de couler pour marin d’eau douce ! Les prouesses s’accumulent ; la rage du conquistador, Terre promise, s’absorbe, celle se couvrant d’or ; Le mât se revigore de la houle rousse.
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